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23 octobre 2025
Dre Lucie Duclos, membre de l’ICOPLAST et experte en Chirurgie Plastique
7 décembre 2025Le Québec fait face à une transformation profonde dans le domaine de la santé, particulièrement en chirurgie. Avec une population vieillissante et un système de santé sous pression, les départs à la retraite des chirurgiens expérimentés soulèvent des questions importantes sur la continuité des soins. Dans cet article de fond, nous explorerons les statistiques actuelles sur la profession au Québec et à Montréal, les impacts des retraites, et les opportunités que cela représente pour assurer une transition fluide vers de nouveaux praticiens. En tant que chirurgienne plastique dédiée à Montréal, je suis particulièrement attentive à ces évolutions, car elles touchent directement la qualité des services offerts à nos patients.
Un portrait chiffré de la profession chirurgicale au Québec
Selon les données les plus récentes du Collège des médecins du Québec (CMQ) en date du 31 mars 2025, la province compte environ 22 855 médecins actifs, répartis dans plus de 60 spécialités. Parmi eux, les chirurgiens représentent une part essentielle, avec plus de 2 000 spécialistes dans les diverses branches chirurgicales.
Voici un aperçu des chiffres clés pour les spécialités chirurgicales principales (basés sur les rapports de la Fédération des médecins spécialistes du Québec et du CMQ) :
| Spécialité | Nombre de praticiens actifs | Âge moyen approximatif |
| Chirurgie générale | 673 | 49 ans |
| Chirurgie orthopédique | 381 | 50 ans |
| Chirurgie plastique | 115 | 49 ans |
| Chirurgie vasculaire | 53 | 49 ans |
| Chirurgie cardiaque | 34 | 52 ans |
| Autres spécialités chirurgicales (colorectale, oncologique, etc.) | Environ 800 | 50 ans en moyenne |
Total estimé des chirurgiens au Québec : Environ 2 000 à 2 500, en incluant toutes les sous-spécialités. À Montréal, qui concentre une grande partie des ressources médicales de la province, on estime que près de 40-50 % de ces professionnels exercent, soit environ 800 à 1 200 chirurgiens, selon les analyses du ministère de la Santé et des Services sociaux.
Ces chiffres soulignent une profession dynamique, mais aussi vulnérable. Le Québec forme annuellement une centaine de nouveaux chirurgiens via ses universités (comme l’Université de Montréal, l’Université de Sherbrooke, l’Université Mc Gill ou l’Université Laval), mais les projections indiquent un défi majeur : le vieillissement de la main-d’œuvre.
D’après un rapport de 2021 de La Presse, actualisé par des données récentes de la FMSQ, environ 200 départs à la retraite étaient anticipés dans les spécialités chirurgicales d’ici 2025. En cette fin d’année 2025, nous observons que ce chiffre s’est approché de la réalité, avec une accélération due à la pandémie et aux pressions sur le système public. Par exemple, dans la chirurgie plastique – ma spécialité –, l’âge moyen de 49 ans implique que de nombreux praticiens approchent de l’âge de la retraite (généralement autour de 65 ans), créant un turnover naturel.
Les départs à la retraite : des exemples concrets et leurs impacts
Les retraites ne sont pas seulement des statistiques ; elles touchent des carrières emblématiques qui ont marqué la profession. Prenons l’exemple du Dr Richard Lapointe, un chirurgien plastique renommé qui pratique depuis 1989. Diplômé du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, il a été chef du service de chirurgie plastique et reconstructive à la Cité de la santé de Laval avant de se consacrer à une pratique privée exclusive depuis 2014. Son expertise en chirurgie esthétique est bien connue à Montréal, et vous pouvez en apprendre davantage sur son équipe via son site. Bien que Dr Lapointe continue d’exercer, son parcours illustre la longévité des carrières en chirurgie plastique, où de nombreux vétérans comme lui approchent ou entament leur transition vers la retraite.
D’autres cas récents soulignent cette tendance. Par exemple, des rapports médiatiques et professionnels mentionnent des départs notables dans la région de Montréal, comme ceux de chirurgiens plasticiens ayant exercé pendant plus de 30 ans dans des institutions comme l’Hôtel-Dieu ou l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont. Sans nommer d’individus spécifiques pour des raisons de confidentialité, on note que plusieurs praticiens ont annoncé leur retraite en 2024-2025, souvent motivés par un désir de passer le flambeau après des décennies de service. À l’échelle provinciale, le ministère de la Santé rapporte que les départs à la retraite contribuent à une liste d’attente chirurgicale oscillant autour de 160 000 patients, avec un objectif de réduction annoncé par Santé Québec en juin 2025 : passer de plus de 6 000 interventions en attente depuis plus d’un an à seulement 1 000 d’ici trois ans.
Ces retraites ont des répercussions directes : une pénurie potentielle en régions rurales, une augmentation des délais pour les interventions non urgentes, et une pression accrue sur les chirurgiens restants. À Montréal, où la demande en chirurgie esthétique et reconstructive est élevée, cela se traduit par une opportunité pour les patients de chercher des alternatives fiables.
Opportunités pour la continuité des soins : récupérer une clientèle en transition
Face à ces départs, la question de la succession se pose naturellement. Pour les patients fidèles à un chirurgien sur le point de se retirer, il est essentiel de trouver un nouveau praticien qui puisse assurer une continuité des soins. Dans ma pratique à Montréal, j’ai souvent observé que les transitions réussies impliquent une collaboration respectueuse : par exemple, des recommandations mutuelles entre collègues, ou des transferts de dossiers médicaux pour maintenir la qualité des suivis post-opératoires.
Si vous êtes un patient dont le chirurgien part à la retraite, sachez qu’il existe des moyens subtils et éthiques de migrer vers une nouvelle clinique. De nombreux chirurgiens retraités facilitent cela en orientant leurs clients vers des confrères de confiance. En chirurgie plastique, où la relation patient-médecin est basée sur la confiance et l’expertise, opter pour une praticienne comme moi – avec une approche personnalisée et des techniques modernes – peut être une solution idéale. À la Clinique de Dre Duclos située dans le quartier Rosemont à Montréal, nous sommes ouverts à accueillir de nouveaux patients en provenance de ces transitions, en veillant à une intégration fluide et respectueuse de votre historique médical.
Vers un avenir plus résilient pour la chirurgie au Québec
En conclusion, la profession de chirurgien au Québec est à un tournant. Avec des statistiques montrant un vieillissement des effectifs et des départs annuels en augmentation, il est crucial d’investir dans la formation et la rétention des talents. Pour les patients, cela signifie anticiper les changements et explorer des options comme les cliniques privées à Montréal, où l’innovation et l’accessibilité restent prioritaires.
Si vous avez des questions sur la chirurgie plastique ou souhaitez discuter de vos besoins, n’hésitez pas à prendre rendez-vous à ma clinique. Ensemble, assurons une santé durable pour tous les Québécois.














